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UNCTAD´s CONTRIBUTION TO THE IMPLEMENTATION OF THE UN NEW AGENDA FOR THE DEVELOPMENT OF AFRICA IN THE 1990s: CAPITAL FLOWS AND GROWTH IN AFRICA. Draft agreed conclusions

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TD/B/47/SC.2/L.2
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Language
English
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French
Title
CONTRIBUTION DE LA CNUCED À L´APPLICATION DU NOUVEAU PROGRAMME DES NATIONS UNIES POUR LE DÉVELOPPEMENT DE L´AFRIQUE DANS LES ANNÉES 90 : FLUX FINANCIERS ET CROISSANCE EN AFRIQUE
Language
Spanish
Title
CONTRIBUCIÓN DE LA UNCTAD A LA EJECUCIÓN DEL NUEVO PROGRAMA DE LAS NACIONES UNIDAS PARA EL DESARROLLO DE ÁFRICA EN EL DECENIO DE 1990: LAS CORRIENTES DE CAPITAL Y EL CRECIMIENTO EN ÁFRICA
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TD United Nations Conference Trade Development UNITED NATIONS Distr. LIMITED TD//47/SC.2/.2 17 October 2000 Original : ENGLISH TRADE AND DEVELOPMENT BOARD Forty-seventh session Geneva, 9 - 20 October 2000 Agenda item 5 Sessional Committee II UNCTAD' CONTRIBUTION TO THE IMPLEMENTATION OF THE UNITED NATIONS NEW AGENDA FOR THE DEVELOPMENT OF AFRICA IN THE 1990s: CAPITAL FLOWS AND GROWTH IN AFRICA Draft agreed conclusions 1/ Trade Development Board welcomes report UNCTAD secretariat entitled Capital Flows Growth Africa , reviewed report subsequent discussions undertaken Sessional Committee II, adopts conclusions: 1. United Nations Agenda Development Africa 1990s (UN- NADAF) established objective average annual growth rate 6 cent order continent achieve sustained sustainable economic growth equitable development, increase income eradicate poverty. , average growth rate attained 1990s 2.4 cent annum. diversity African economies, recognized sustained economic growth condition poverty reduction, complemented conducive national international economic environment range social investments institutional reforms. 1/ Approved Committee' informal meeting 16 October 2000. GE.00- TD//47/SC.2/.2 page 2 2. Domestic savings , long run, main source domestic investment. , significant policy reforms carried number African countries, current levels savings investment Africa ensure sufficient investment human capital social physical infrastructure. Measures fill investment gap. measures include increased foreign capital flows, private official, institutional reforms reverse capital flight. Closer cooperation required international level regard. 3. extensive efforts African countries attract promote foreign direct investment (FDI), flows remained stagnant terms total share global FDI flows level 1.2 cent concentrated small number countries. , slight increases total flows FDI Africa basis current trends, flows fill resource gap foreseeable future. FDI Africa encouraged , inter alia, promotion cooperation industrialized countries Africa. efforts mitigate undifferentiated negative perception prevents reforming countries reaping full benefits efforts attract greater foreign capital flows. 4. role macroeconomic stability fundamental precondition mobilizing domestic international financial resources stressed. Stability, rule law predictable macroeconomic policies, conjunction structural reforms, essential fostering climate conducive equitable social economic growth. Financial resources commensurate Africa’ development required, sustained efforts continue create conditions increasing FDI mobilizing internal external resources. Concessionary resources official development assistance (ODA) type required order address priority structural rigidities constrain Africa’ development effort, development human resources capacities poverty alleviation, extension physical infrastructure production capacities. partners development cooperation - donors beneficiaries - encouraged organize development assistance effectively order work TD//47/SC.2/.2 Page 3 enhanced coordination complementarity. order ensure efficient ODA resources, development partners cooperate reinforce absorptive capacity recipient countries. 5. ODA remains important source external financing Africa present, efforts African countries efficient , flows continued decline decade. Current ODA flows represent United Nations targets. Efforts increase ODA line targets, maintain substantial level ODA flows sufficiently long period order fill investment gap. longer term, private capital flows domestic savings replace official financing, reducing aid dependence African countries. 6. Increasing official flows incorporated comprehensive development approach include measures swift effective reduction debt burden African countries enacting policy institutional reforms. agreed debt relief assistance expense ODA flows. spite efforts address debt crisis, regional, national international levels, Africa’ external debt grown high rate. Enhanced Heavily Indebted Poor Countries (HIPCs) Initiative goal bringing additional 10 HIPCs decision point year development. Board notes UNCTAD Secretary-General’ recommendation consideration suspension debt service payments HIPCs undertaking reform, additional interest obligations incurred consequence. connection, recalled UNCTAD invited international community ways means identifying portion debt assessed unpayable action creditors. success debt-relief initiatives depends availability resources implementation economic reform measures. regard, African countries encouraged continue implement reforms, strengthen transparent accountable governance, commit savings debt relief poverty alleviation, including improvement social sectors rehabilitation infrastructure. TD//47/SC.2/.2 page 4 7. Recognizing efforts African countries aim creating domestic environment conducive capital inflows, African countries adopt policies ensure efficient existing additional resources development human capital social physical infrastructure. includes generally paying attention shortcomings markets, institutions infrastructure. connection, promotion dynamic private sector conditions -functioning markets, building public institutions capacity implement macroeconomic policies leading growth development, essential. National ownership , , active government role essential success reform programmes. programmes include policies mitigate social costs reform. 8. comprehensive approach development African economies significantly assisted greater market access African exports transfer technology. African countries full advantage market access opportunities, positive externalities, imperative enhance productive capacities reduce supply constraints. 9. report entitled Capital Flows Growth Africa summary Board’ discussions report serve inter alia input preparatory process United Nations High-level Event Financing Development review United Nations Agenda Development Africa 1990s, due place 2002. GE.00-52754 () Conférence des Nations Unies sur le commerce le éveloppement Distr. LIMITÉ TD//47/SC.2/.2 17 octobre 2000 FRANÇAIS Original : ANGLAIS CONSEIL DU COMMERCE ET DU ÉVELOPPEMENT Quarante-septiè session Genève, 9 - 20 octobre 2000 Point 5 de 'ordre du jour Comité de session II CONTRIBUTION DE LA CNUCED À 'APPLICATION DU NOUVEAU PROGRAMME DES NATIONS UNIES POUR LE ÉVELOPPEMENT DE 'AFRIQUE DANS LES ANNÉES 90 : FLUX FINANCIERS ET CROISSANCE EN AFRIQUE Projet de conclusions concertées1 Le Conseil du commerce du éveloppement se élicite du rapport établi par le secrétariat de la CNUCED intitulé Les flux de capitaux la croissance en Afrique , ayant examiné le rapport compte tenu des discussions auxquelles il donné lieu au Comité de session II, adopte les conclusions ci-aprè : 1. Le Nouveau Programme des Nations Unies pour le éveloppement de 'Afrique dans les années 90 fixé 'objectif ' taux annuel moyen de croissance 'au moins 6 %, qui permettrait au continent de parvenir à une croissance économique soutenue durable à éveloppement équitable, de relever le niveau de revenu de faire disparaître la pauvreté. Toutefois, le taux moyen de croissance obtenu dans les années 90 ' éé de 2,4 % par . Nonobstant la diversité des économies africaines, il est reconnu qu'une croissance économique soutenue est 1 Approuvé à la éunion informelle du Comité le 16 octobre 2000. NATIONS UNIES TD TD//47/SC.2/.2 page 2 une condition écessaire de la éduction de la pauvreté, qu'elle doit 'accompagner ' environnement économique national international favorable 'une gamme 'investissements sociaux de éformes institutionnelles. 2. 'épargne intérieure devrait, à long terme, être la source principale de 'investissement intérieur. Toutefois, malgré 'importantes éformes engagées par nombre de pays africains, les niveaux actuels de 'épargne de 'investissement en Afrique sont trop faibles pour assurer investissement suffisant en faveur du capital humain des infrastructures sociales matérielles. Des mesures doivent donc être prises pour combler ce éficit 'investissements. Ce pourraient être 'augmentation des apports de capitaux étrangers, tant privé publics, ainsi la mise en route de éformes institutionnelles propres à inverser le mouvement 'exode des capitaux. Une coopération étroite est requise au niveau international à cet égard. 3. Malgré les efforts considérables éployé par les pays africains pour attirer promouvoir 'investissement étranger direct (IED), les flux en sont resté stationnaires, en ce sens la part des flux mondiaux 'IED allant à 'ensemble des pays africains ' guè éé de 1,2 %, la grande partie en éé recueillie par petit nombre de pays. Par conséquent, malgré de éères augmentations écemment observées dans les flux totaux 'IED à destination de 'Afrique compte tenu des tendances passées présentes, ces flux 'ont guè de chance de combler le éficit de ressources dans avenir prévisible. Il faudrait encourager 'IED en Afrique notamment, en favorisant la coopération entre les pays industrialisé 'Afrique. Il faudrait 'efforcer de remédier à 'idé uniformément égative ' se fait de 'Afrique, qui empêche les pays qui ont engagé des éformes de recueillir tous les fruits de leurs efforts 'attirer des flux importants de capitaux étrangers. 4. Le ôle de la stabilité macroéconomique, précondition fondamentale 'une mobilisation des ressources financières tant intérieures qu'internationales, doit être souligné. La stabilité, la primauté du droit des politiques macroéconomiques prévisibles, concurremment avec les éformes structurelles écessaires, sont indispensables pour faire égner climat favorable à une croissance sociale économique équitable. Des ressources financières correspondant aux besoins du éveloppement de 'Afrique sont requises, il faudrait continuer de consacrer des efforts soutenus à créer les conditions écessaires à 'augmentation de 'IED à la mobilisation des ressources internes externes. Des ressources accordées à des conditions de faveur, comme TD//47/SC.2/.2 page 3 celles qui proviennent de 'aide publique au éveloppement (APD) sont écessaires pour remédier en priorité aux rigidité structurelles qui entravent les efforts de éveloppement de 'Afrique, en particulier ceux qui visent la mise en valeur des ressources humaines 'atténuation de la pauvreté, ainsi le éveloppement des infrastructures matérielles des capacité productives. Tous les partenaires de la coopération au service du éveloppement - donateurs aussi bien ééficiaires - sont encouragé à organiser leur aide au éveloppement de faç efficace, de maniè à assurer une coordination une complémentarité marquées. Pour faire en sorte les ressources de 'APD soient mieux utilisées de faç efficace, les partenaires de éveloppement devraient travailler ensemble à renforcer la capacité 'absorption des pays ééficiaires. 5. À 'heure actuelle, 'APD demeure une source importante de financement extérieur en Afrique; cela étant, malgré les efforts éployé par les pays africains pour 'utiliser à meilleur escient, son niveau ' cessé de diminuer ces 10 dernières années : les flux 'APD actuels représentent moins ' tiers des objectifs fixé par 'ONU. Il conviendrait de tout faire pour accroître 'APD conformément à ces objectifs 'en maintenir les flux à niveau élevé, pendant une ériode suffisamment longue pour combler le éficit 'investissement. À terme, les flux de capitaux privé 'épargne intérieure devraient remplacer le financement public, rendant ainsi les pays africains moins tributaires de 'aide. 6. 'accroissement des flux publics devrait 'insérer dans le cadre 'une approche globale du éveloppement, qui inclurait 'autres mesures telles la éduction éelle rapide de la dette des pays africains qui élaborent des politiques mettent en œuvre des éformes institutionnelles appropriées. Il est entendu 'aide en matiè 'égement de la dette ne devrait pas être fournie au étriment 'autres flux 'APD. En épit des divers efforts consentis, aux niveaux égional, national international, pour remédier à la crise de la dette, 'endettement extérieur de 'Afrique 'est trè rapidement aggravé. 'Initiative renforcé en faveur des pays pauvres trè endetté (Initiative PPTE) 'objectif tendant à prendre une écision, 'ici à la fin de 'anné, en vue 'ajouter 10 autres pays à la liste des ééficiaires de 'Initiative sont autant de mesures bienvenues. Le Conseil prend note de la recommandation du Secrétaire ééral de la CNUCED selon laquelle il faudrait envisager de permettre, avec effet immédiat, aux pays fortement endetté entreprenant des éformes de surseoir au remboursement de leur dette, sans qu'ils aient TD//47/SC.2/.2 page 4 à verser des intéêts additionnels en conséquence. À cet égard, il est rappelé qu'à sa dixiè session, la Conférence invité la communauté internationale à examiner les moyens de éterminer les portions de dette dont le remboursement serait jugé impossible, en vue 'une éventuelle action de la part des créanciers. Pour aboutir, toute initiative tendant à éger la dette est tributaire des ressources écessaires disponibles de la mise en œuvre de éformes économiques. Dans ce contexte, les pays africains sont encouragé à poursuivre la mise en œuvre de ces éformes, à promouvoir la transparence la responsabilité dans la gestion des affaires publiques à 'engager à mobiliser les ressources libéées par 'égement de la dette pour atténuer la pauvreté, compris en éliorant les secteurs sociaux en remettant les infrastructures en état. 7. Devant les divers efforts éployé par de nombreux pays africains pour créer environnement national favorable aux entrées de capitaux, les pays du continent doivent adopter, au besoin, les politiques qui conviennent pour garantir une utilisation efficace des ressources existantes additionnelles afin de mettre en valeur le capital humain ainsi 'infrastructure sociale matérielle. Pour ce faire il faut, 'une maniè éérale, suivre de prè les dysfonctionnements des marché, des institutions des infrastructures. À cet égard, il est essentiel de promouvoir secteur privé dynamique 'instaurer les conditions ' bon fonctionnement des marché, ainsi de renforcer les institutions publiques en les dotant des capacité écessaires à la mise en œuvre de politiques macroéconomiques favorisant la croissance le éveloppement. Pour les programmes de éforme soient couronné de succè, il est essentiel les pays en aient la maîtrise , si écessaire, 'État participe activement à leur mise en œuvre. Ces programmes devraient comprendre des politiques visant à atténuer le û social des éformes. 8. Une approche globale du éveloppement économique des pays africains serait considérablement facilité si les exportations des pays africains pouvaient accéder aisément aux marché si transfert de technologie était opéé. Pour ces pays puissent tirer pleinement parti des possibilité 'accè aux marché - objectif sans rapport avec les externalité positives -, il est essentiel 'accroître leurs capacité de production de limiter les contraintes de 'offre. TD//47/SC.2/.2 page 5 9. Le rapport intitulé Les flux de capitaux la croissance en Afrique, ainsi qu' ésumé des ébats du Conseil à ce sujet, devrait constituer, notamment, une contribution aux préparatifs de la éunion internationale de haut niveau des Nations Unies chargé 'examiner la question du financement du éveloppement, ainsi de 'examen des ésultats du Nouveau Programme des Nations Unies pour le éveloppement de 'Afrique dans les années 90, qui doivent avoir lieu ' 'autre en 2002. ----- Conferencia de las Naciones Unidas sobre Comercio Desarrollo Distr. LIMITADA TD//47/SC.2/.2 17 de octubre de 2000 ESPAÑOL Original: INGLÉ JUNTA DE COMERCIO DESARROLLO 47º íodo de sesiones Ginebra, 9 20 de octubre de 2000 Tema 5 del programa Comité II del íodo de sesiones CONTRIBUCIÓ DE LA UNCTAD LA EJECUCIÓ DEL NUEVO PROGRAMA DE LAS NACIONES UNIDAS PARA EL DESARROLLO DE ÁFRICA EN EL DECENIO DE 1990: LAS CORRIENTES DE CAPITAL EL CRECIMIENTO EN ÁFRICA Proyecto de conclusiones acordadas1 La Junta de Comercio Desarrollo acoge satisfacció el informe de la secretarí de la UNCTAD titulado "Corrientes de capital crecimiento en África" , tras haberlo examinado debatido en su Comité II del íodo de sesiones, aprueba las siguientes conclusiones. 1. El Nuevo Programa de las Naciones Unidas para el Desarrollo de África en el Decenio de 1990 (UN-NADAF) estableció el objetivo de una tasa media de crecimiento anual de por lo menos el 6% para el continente lograra crecimiento económico sostenido sostenible desarrollo equitativo, aumentara los ingresos erradicara la pobreza. Sin embargo, la tasa media de crecimiento lograda en el decenio de 1990 fue solamente del 2,4% anual. Pese la diversidad de las economí africanas, se reconoce el crecimiento económico sostenido es 1 Aprobado en la sesió oficiosa del Comité el 16 de octubre de 2000. GE.00-52756 () NACIONES UNIDAS TD TD//47/SC.2/.2 ágina 2 condició necesaria para la reducció de la pobreza debe estar complementado por entorno económico nacional internacional favorable por una serie de inversiones sociales reformas institucionales. 2. El ahorro interno deberí ser, la larga, la principal fuente de inversió interna. Sin embargo, pese las importantes reformas de política efectuadas en varios países africanos, los niveles actuales de ahorro de inversió en África son demasiado bajos para asegurar una inversió suficiente en el capital humano en la infraestructura social material. Por consiguiente, han de adoptarse medidas para compensar ese éficit de inversiones. Entre esas medidas podrí figurar aumento de las corrientes de capital extranjero, tanto privado como oficial, la introducció de reformas institucionales contengan la fuga de capitales. este respecto, es necesaria una cooperació á estrecha nivel internacional. 3. Pese los importantes esfuerzos desplegados por los países africanos para atraer fomentar la inversió extranjera directa (IED), esas corrientes han seguido estancadas, en érminos de la proporció total de las corrientes de IED, en el bajo nivel de 1,2%, la mayorí de ellas se han concentrado en pequeñ úmero de países. Por consiguiente, pese los ligeros aumentos observados recientemente en el total de las corrientes de IED África, sobre la base de las tendencias pasadas actuales, es probable esas corrientes compensen el éficit de recursos en el futuro previsible. La IED en África deberí estimularse, entre otras cosas, mediante el fomento de la cooperació entre los países industrializados África. Deberí desplegarse esfuerzos para mitigar la percepció negativa indiferenciada impide los países han iniciado reformas sacar pleno provecho de sus esfuerzos atraer mayores corrientes de capital extranjero. 4. Ha de destacarse la funció de la estabilidad macroeconómica como condició fundamental para movilizar recursos financieros internos internacionales. La estabilidad, el imperio del derecho las políticas macroeconómicas previsibles, conjuntamente las reformas estructurales necesarias, son elementos esenciales para crear clima favorable crecimiento social económico equitativo. Se necesitan recursos financieros acordes las necesidades de desarrollo de África habrá seguir desplegando esfuerzos incesantes fin de crear las condiciones necesarias para aumentar la IED movilizar recursos internos externos. Los recursos otorgados en condiciones de favor, como los de la asistencia oficial para el TD//47/SC.2/.2 ágina 3 desarrollo (AOD), son necesarios para abordar carácter prioritario las rigideces estructurales limitan los esfuerzos de desarrollo de África, especialmente el desarrollo de la capacidad de los recursos humanos la mitigació de la pobreza, í como la ampliació de la infraestructura material de la capacidad de producció. Se alienta todos los asociados en la cooperació para el desarrollo, tanto donantes como beneficiarios, organicen á eficazmente su asistencia al desarrollo miras trabajar en pro de una mayor coordinació complementariedad. fin de asegurar una mejor á eficaz utilizació de los recursos de la AOD, los asociados en el desarrollo deberí cooperar para reforzar la capacidad de absorció de los países receptores. 5. La AOD sigue siendo hoy í una importante fuente de financiació externa en África, pero, obstante los esfuerzos de los países africanos para utilizarla de una manera á eficiente mejor, las corrientes de AOD han disminuido constantemente en el último decenio. En la actualidad, representan menos de una tercera parte de las metas fijadas por las Naciones Unidas. Habrí esforzarse por aumentar la AOD de acuerdo esas metas, por mantenerla en nivel sustancial por tiempo suficientemente largo para subsanar el éficit de inversiones. plazo á largo, las corrientes de capital privado el ahorro interno deberí sustituir la financiació oficial, reduciendo í la dependencia de los países africanos de la ayuda oficial. 6. El aumento de las corrientes oficiales deberí incorporarse en enfoque integral del desarrollo, incluya otras medidas tales como una reducció ápida eficaz de la carga de la deuda de los países africanos, mediante la aplicació de reformas normativas institucionales apropiadas. Hay acuerdo en la asistencia para el alivio de la deuda deberí prestarse expensas de otras corrientes de AOD. pesar de los diversos esfuerzos para afrontar la crisis de la deuda, nivel regional, nacional internacional, la deuda externa de África ha aumentado ritmo muy acelerado. La Iniciativa ampliada en favor de los países pobres muy endeudados (PPME) el objetivo de llevar otros diez PPME al punto de decisió para el final del ñ son novedades positivas. La Junta toma nota de la recomendació del Secretario General de la UNCTAD de se estudie la posibilidad de una suspensió inmediata de los pagos de servicio de la deuda en el caso de los PPME realizan reformas, sin hacerles incurrir por ello en obligaciones adicionales en concepto de intereses. este respecto, se recuerda la UNCTAD invitó la comunidad internacional examinar las formas de determinar la parte de la deuda se considera impagable, para una posible acció por parte de los acreedores. TD//47/SC.2/.2 ágina 4 El éxito de cualquier iniciativa de alivio de la deuda dependerá de se disponga de los recursos necesarios de se apliquen medidas de reforma económica. este respecto, se alienta los países africanos sigan ejecutando esas reformas, fortalezcan la gestió ública transparente responsable se comprometan utilizar los ahorros generados por el alivio de la deuda para la mitigació de la pobreza, inclusive el mejoramiento de los sectores sociales la rehabilitació de la infraestructura. 7. Reconociendo los diversos esfuerzos desplegados por muchos países africanos vistas crear entorno nacional propicio la entrada de capitales, se considera los países africanos deben adoptar, cuando sea necesario, políticas apropiadas garanticen uso eficiente de los recursos existentes adicionales para el desarrollo del capital humano de la infraestructura social ísica. Eso significa generalmente, entre otras cosas, prestar atenció las deficiencias de los mercados, las instituciones la infraestructura. En este sentido, es fundamental la promoció de sector privado dinámico de las condiciones para buen funcionamiento de los mercados, í como la creació de instituciones úblicas la capacidad necesaria para aplicar políticas macroeconómicas conduzcan al crecimiento al desarrollo. El sentido de pertenencia nacional , cuando proceda, una intervenció á activa del gobierno son indispensables para el éxito de los programas de reforma. Tales programas deberí incluir políticas mitiguen los costos sociales de la reforma. 8. mayor acceso de las exportaciones africanas los mercados la transferencia de tecnologí contribuirí considerablemente enfoque integral del desarrollo de las economí africanas. Para los países de África aprovechen plenamente las oportunidades de acceso al mercado, lo está asociado factores externos positivos, es imperativo aumentar las capacidades productivas reducir las limitaciones de la oferta. 9. El informe titulado Corrientes de capital crecimiento en África resumen de los debates de la Junta sobre este informe deberí constituir, entre otras cosas, una aportació útil al proceso preparatorio de la reunió de alto nivel de las Naciones Unidas sobre la financiació del desarrollo, í como al examen del Nuevo Programa de las Naciones Unidas para el Desarrollo de África en el Decenio de 1990, previsto para el ñ 2002. -----
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